mercredi 20 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 70.

Un de mes grands petits bonheurs de maniaque, c'est de colorier mes petites cases de suivi pour constater l'avancée de mon travail. C'est autant un outil qui m'aide à évaluer et à visualiser mon temps qu'une motivation en soi !
Je ne sais pas comment toi tu t'organises... J'avais été très marquée par ta to-do qui s'allongeait à l'infini tant que tu n'avais pas barré (et donc découpé) les items inscrits tout en haut, mais il me semble que tu m'as dit avoir abandonné ce système.
M.

Ahah, alors moi j'ai zéro organisation, à part pour ce qui est des jours de changement de torchons, serviettes de bain ou de table (tous les mercredis et dimanches) !
J'ai effectivement abandonné la liste infinie qui me stressait.
Je ne fais pas de chemin de fer (technique d'illustrateurs enseignée à l'école mais que je ne pratique pas parce que ça enlève tout plaisir je trouve : découper l'histoire à l'avance, faire des micros images de ce qu'il y aura dans les pages du livre comme dessins... ça chiantifie tout je trouve...). Je lis mon texte, dans l'ordre, et j'illustre les phrases/idées les unes après les autres, et des fois je ne sais pas du tout en lisant une phrase ce que je vais dessiner et c'est en faisant que j'ai une idée de génie, et ça ça me contente bien !
C.

mardi 19 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 69.

Le mot d'ordre (c'est le cas de le dire) aujourd'hui : RANGER !
M.

Et le nôtre c'était MARCHER !
C.

lundi 18 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 68.

  • Une chose que je termine aujourd'hui : la première relecture de ma traduction (plus que 3 chapitres !).
  • Une chose que je continue aujourd'hui : une vidéo que j'ai bien du mal à achever... (il y a 1. ce que j'ai dit qui ne va pas trop je crois et que je voudrais re-tourner, du coup faut que je me réécoute, tout ça 2. Un projet d'une séquence animée dont je crains fort que le résultat ne me déçoive, malgré le temps passé dessus, et donc je traîne pour la finaliser)
  • Une chose que je commence aujourd'hui : une liste de giga-courses en vue d'une livraison. 
M.

  • Une chose que je termine aujourd'hui : avec l'aide des deux J., tous les restes du frigo.
  • Une chose que je continue aujourd'hui : mon week-end, car Jérôme ne travaille pas , ni demain non plus d'ailleurs. Je profite donc de sa présence chaleureuse et attentive, et on discute, on se projette et on vient de regarder nos photos de vacances en Bretagne en 2014 en ronronnant.
  • Une chose que je commence aujourd'hui : un grand rangement/ménage en vue de la venue jeudi et vendredi de mon amie Mathilde...


Je t'embrasse très fort ma chère amie.
C.

vendredi 15 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 67.

Aujourd'hui, pour la première fois de ma vie, j'ai adapté (exprès) une recette. Et c'est réussi.
J'ai fait un gratin dauphinois en mettant moitié pommes de terre, moitié navets. Et du coup, j'ai rajouté une bonne cuillérée à soupe de cassonnade dans le mélange lait/crème pour adoucir (toi tu ne mets que du lait, hein ? Il me semble me souvenir de ça... Je me suis fiée à la recette du Larousse mais j'ai adapté selon mes souvenirs de ta recette (exemple : ils ne mettent pas de muscade mais il me semblait que toi oui donc j'en ai mis)).
Je suis fière !
C.

Bravo !
Je mets du lait et un peu de crème fraîche, genre 1/2 pot... (mais si j'en ai pas ben je mets du yaourt). Et de la noix de muscade, effectivement !
Pour le fameux poulet aux noisettes d'hier, j'ai été très raisonnable en termes d'adaptation, moi qui suis une caricature de commentaires Marmiton d'habitude. J'ai seulement rajouté des épices - je ne voyais vraiment pas pourquoi ne pas mettre de gingembre, et comme j'ai une passion pour la coriandre j'en ai rajouté aussi.
J'étais surtout très fière de ne pas avoir cramé les noisettes au moment de les torréfier !
M.

jeudi 14 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 66.

Pardon pour le retard, j'ai mal absolument partout aujourd'hui (tête, ventre, dos, épaules, jambes...) du coup j'ai bien du mal à me bouger les fesses !
C.
M.

mercredi 13 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 65.

Mon plus vieux pull, acheté à Saint-Germain-en-Laye en 1997. Il me va toujours, les manches ne sont pas trop courtes ni rien (ce qui m'étonne - soit il était trop grand, soit j'étais grande). Je l'ai énormément mis, je n'ai même mis que lui durant des jours et des jours. Je ne peux pas m'en séparer.
C.

 1997, mazette ! Je n'ai plus rien d'aussi vieux, je crois. Soit je ne rentre plus dedans, soit je les flingue (comme le spécimen ci-dessus troué au coude), soit je ne peux plus les voir en peinture - il faut dire que j'ai rarement le coup de foudre quand je fais du shopping. Ce pull ne date que de l'été 2009, quand j'étais à New York, c'est Matthew Million qui me l'avait donné (quelle étrange rencontre, et quel nom incroyable...). Je le porte encore beaucoup mais je n'ai pas une allure folle avec je crois ! C'est juste qu'il est très confortable.
M.