jeudi 28 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 75.

Bilan du jour à 15h17.
Comme j'ai fait une méga sieste hier aprem', je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, enfin si, de 4h30 à 8h00 en gros...
Mais il faisait beau, Jérome m'a réveillée de façon charmante, alors ça allait.
Et puis le pompon : j'ai enfin osé rendre les dossiers d'inscription pour la crèche et la garderie ! Grosse sortie de ma zone de confort !
J'ai aussi téléphoné à ma banque belge pour régler une histoire casse-pieds.
Et puis cette nuit, comme je ne dormais pas, j'ai pris un cahier et un stylo et j'ai peaufiné mon projet d'interviewes.
Bref, fatiguée mais ça va, pour l'instant je mets 7.5/10 à cette journée ! Et toi ?
C.

Bilan du jour à 16h18.
Après trois nuits entrecoupées d'insomnie, celle-là s'est déroulée sans accrocs. Mais ce matin, angoissée à cause de ma prochaine traduction, je me suis levée à 6h30...
En fait j'aimerais bien que ce soit mon heure habituelle de lever, mais si c'est à cause du stress, bof, et puis ça veut dire réussir à se coucher à 23h au plus tard : chaud cacao.
Bravo pour la crèche ! En ce qui me concerne, la fierté serait de m'être mise sans tarder à la traduction, mais encore une fois, c'est davantage l'angoisse que l'autodiscipline qui me fouette ! (les délais sont hyper serrés)
Je ne pense pas que j'avancerai sur les procédures relou du style banque mutuelle et compagnie aujourd'hui, mais j'étais dans un bon flux ces jours-ci (ambiance je vais au fond des choses) et j'ai traité pas mal de trucs comme ça récemment.
Tu as un projet d'interviews ?! Tell me more !! Moi aussi j'ai un nouveau projet : encore un livre pour enfants. Celui-là avant de ne pas le terminer faudrait déjà que je le commence... Mais j'étais joyeuse d'avoir une nouvelle idée, tout simplement.
Ici : contente d'enchaîner les traductions, et consciente de ma chance, mais stressée pour le délai. Mais contente. Mais stressée. Mais... Tu vois l'esprit.
Je mets un petit 7 à cause des émotions négatives et du fait que je ne prendrai a priori pas le temps de sortir prendre l'air, à part pour courir à la crèche. Mais c'est une note qui peut encore augmenter en fonction de ce qui se passera avant le coucher !
M.

mercredi 27 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 74.

(la fille qui s'était dit "je me couche un peu pour une sieste en même temps que Joachim, et qui s'était réveillée 2h40 plus tard...)

En activité dans ma cuisine :
Torchon de gauche : offert par la soeur de Jérome.
Torchon de droite : acheté dans un magasin vendant des vieilleries à Bruxelles, au départ pour mon frère né en 74, mais gardé parce que trop mignon.

C.

Ah tu as deux torchons distincts dans la cuisine ? A quels usages les réserves-tu ? Moi je n'en ai qu'un, justement il est temps de le changer :
Torchon de gauche (sale) : je ne sais plus trop d'où il sort mais je crois que ce furent des circonstances douteuses. Genre on l'a récupéré / volé après une fête où tout le monde avait apporté de la bouffe dans sa vaisselle et ses torchons... Pardon à son ancien propriétaire ! Si ça peut vous consoler, il mène pleinement une belle vie de torchon, pile absorbant et rugueux comme il faut.
Torchon de droite (propre) : il a un jumeau, je crois que c'est ma grand-mère (ou ma mère ?) qui me les a offerts à Noël il y a quelques années. De la très bonne qualité. Je les aime beaucoup, je ne m'en lasse pas.
Et en fait tous mes torchons sont à carreaux ou, à l'extrême limite, à rayures : je m'aperçois qu'en la matière, je suis plus conservatrice qu'une reine d'Angleterre dans du formol, et que des torchons à pois ou à pommes, ça me paraît mais alors, complètement absurde ! Genre, Mais quelle idée ! Comme si l'essence d'un torchon, sa qualité torchonnesque, sa torchonitude en un mot, résidait dans la perpendicularité du motif.
Voilà, c'était la névrose du jour :-)
M.

lundi 25 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 72.

C.


Alors là, tu me la bailles belle. Je ne sais pas combien de temps j'ai regardé cette photo sans comprendre ce que je voyais, avant de décider qu'il devait forcément s'agir d'un petit personnage genre Duplo, planté tête en bas dans un quelconque trou et enrobé de... béchamel, peut-être, avec une petite languette jaune que vraiment je n'ai pas su identifier, et, donc, une mouche. (Mais, grands dieux, POURQUOI ???)
Bref. J'ai fait avec ce que j'avais : un Petit Ours Brun dans du café noir (la glace à la vanille a un peu bavé dedans). Je ne peux malheureusement pas garantir que le puceron prélevé sur le rosier de la terrasse n'ait pas été un peu maltraité durant cette prise de vue, mais enfin, il était encore vivant quand je l'ai remis dehors.
M.

mercredi 20 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 70.

Un de mes grands petits bonheurs de maniaque, c'est de colorier mes petites cases de suivi pour constater l'avancée de mon travail. C'est autant un outil qui m'aide à évaluer et à visualiser mon temps qu'une motivation en soi !
Je ne sais pas comment toi tu t'organises... J'avais été très marquée par ta to-do qui s'allongeait à l'infini tant que tu n'avais pas barré (et donc découpé) les items inscrits tout en haut, mais il me semble que tu m'as dit avoir abandonné ce système.
M.

Ahah, alors moi j'ai zéro organisation, à part pour ce qui est des jours de changement de torchons, serviettes de bain ou de table (tous les mercredis et dimanches) !
J'ai effectivement abandonné la liste infinie qui me stressait.
Je ne fais pas de chemin de fer (technique d'illustrateurs enseignée à l'école mais que je ne pratique pas parce que ça enlève tout plaisir je trouve : découper l'histoire à l'avance, faire des micros images de ce qu'il y aura dans les pages du livre comme dessins... ça chiantifie tout je trouve...). Je lis mon texte, dans l'ordre, et j'illustre les phrases/idées les unes après les autres, et des fois je ne sais pas du tout en lisant une phrase ce que je vais dessiner et c'est en faisant que j'ai une idée de génie, et ça ça me contente bien !
C.

mardi 19 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 69.

Le mot d'ordre (c'est le cas de le dire) aujourd'hui : RANGER !
M.

Et le nôtre c'était MARCHER !
C.

lundi 18 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 68.

  • Une chose que je termine aujourd'hui : la première relecture de ma traduction (plus que 3 chapitres !).
  • Une chose que je continue aujourd'hui : une vidéo que j'ai bien du mal à achever... (il y a 1. ce que j'ai dit qui ne va pas trop je crois et que je voudrais re-tourner, du coup faut que je me réécoute, tout ça 2. Un projet d'une séquence animée dont je crains fort que le résultat ne me déçoive, malgré le temps passé dessus, et donc je traîne pour la finaliser)
  • Une chose que je commence aujourd'hui : une liste de giga-courses en vue d'une livraison. 
M.

  • Une chose que je termine aujourd'hui : avec l'aide des deux J., tous les restes du frigo.
  • Une chose que je continue aujourd'hui : mon week-end, car Jérôme ne travaille pas , ni demain non plus d'ailleurs. Je profite donc de sa présence chaleureuse et attentive, et on discute, on se projette et on vient de regarder nos photos de vacances en Bretagne en 2014 en ronronnant.
  • Une chose que je commence aujourd'hui : un grand rangement/ménage en vue de la venue jeudi et vendredi de mon amie Mathilde...


Je t'embrasse très fort ma chère amie.
C.

vendredi 15 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 67.

Aujourd'hui, pour la première fois de ma vie, j'ai adapté (exprès) une recette. Et c'est réussi.
J'ai fait un gratin dauphinois en mettant moitié pommes de terre, moitié navets. Et du coup, j'ai rajouté une bonne cuillérée à soupe de cassonnade dans le mélange lait/crème pour adoucir (toi tu ne mets que du lait, hein ? Il me semble me souvenir de ça... Je me suis fiée à la recette du Larousse mais j'ai adapté selon mes souvenirs de ta recette (exemple : ils ne mettent pas de muscade mais il me semblait que toi oui donc j'en ai mis)).
Je suis fière !
C.

Bravo !
Je mets du lait et un peu de crème fraîche, genre 1/2 pot... (mais si j'en ai pas ben je mets du yaourt). Et de la noix de muscade, effectivement !
Pour le fameux poulet aux noisettes d'hier, j'ai été très raisonnable en termes d'adaptation, moi qui suis une caricature de commentaires Marmiton d'habitude. J'ai seulement rajouté des épices - je ne voyais vraiment pas pourquoi ne pas mettre de gingembre, et comme j'ai une passion pour la coriandre j'en ai rajouté aussi.
J'étais surtout très fière de ne pas avoir cramé les noisettes au moment de les torréfier !
M.

jeudi 14 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 66.

Pardon pour le retard, j'ai mal absolument partout aujourd'hui (tête, ventre, dos, épaules, jambes...) du coup j'ai bien du mal à me bouger les fesses !
C.
M.

mercredi 13 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 65.

Mon plus vieux pull, acheté à Saint-Germain-en-Laye en 1997. Il me va toujours, les manches ne sont pas trop courtes ni rien (ce qui m'étonne - soit il était trop grand, soit j'étais grande). Je l'ai énormément mis, je n'ai même mis que lui durant des jours et des jours. Je ne peux pas m'en séparer.
C.

 1997, mazette ! Je n'ai plus rien d'aussi vieux, je crois. Soit je ne rentre plus dedans, soit je les flingue (comme le spécimen ci-dessus troué au coude), soit je ne peux plus les voir en peinture - il faut dire que j'ai rarement le coup de foudre quand je fais du shopping. Ce pull ne date que de l'été 2009, quand j'étais à New York, c'est Matthew Million qui me l'avait donné (quelle étrange rencontre, et quel nom incroyable...). Je le porte encore beaucoup mais je n'ai pas une allure folle avec je crois ! C'est juste qu'il est très confortable.
M.

mardi 12 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 64.

Livre le plus lu ces jours-ci + page préférée de Joachim.

C.


Livre surtout écouté, plus que lu... Le chat qui n'a pas le droit de dormir sur le lit suscite des questionnements à chaque fois (ici non plus le chat n'a pas le droit de dormir sur son lit, c'est peut-être pour ça ?).
M.

lundi 11 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 63.

Cette semaine, on va se préparer ça.

http://www.ondinecheznanou.blogspot.fr/2015/02/super-poulet-roti-aux-epices-noisettes.html
C.

Rha là là j'ai zéro idée, moi pour cette semaine... J'ai relu cette liste "impro" pour m'aider mais je sens que ça va être du n'importe quoi à l'arrache tous les soirs... (mais peut-être que du coup je tenterai "ton" poulet !)

http://ariane.blogspirit.com/archive/2012/10/07/mes-lectrices-ont-du-talent.html

M.

vendredi 8 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 62.

Depuis le 13 novembre, je signe beaucoup plus de pétitions qu'avant. 
Le vote est l'expression la plus frustrante de la démocratie, je trouve ; je veux que ma voix soit entendue plus souvent que ça. Je veux qu'elle soit entendue à propos de choses tangibles, précises : je ne veux pas qu'elle ne serve qu'à piocher dans un panier de crabes celui qui sera a priori le moins pire (et avec quel succès, en plus...) 
Parfois, et peut-être la plupart du temps, ma signature c'est comme mon bulletin de vote : pisser dans un violon (bah après tout, faut bien pisser quelque part). Et puis parfois, je regrette après (je vais parfois un peu trop vite en besogne, ça se corrige). Mais d'autres fois, ça marche ! Il se passe des choses ! Ce n'est pas suffisant bien sûr, mais c'est un début, et je vais continuer (je vais aussi continuer à voter :-)

M.

Oh, tu signes des pétitions pour quoi ? Et quelles sont celles qui ont abouti à quelque chose ? Es-tu tentée par les nuits debouts ?
Comme toi, je trouve super frustrant de ne voter qu'une fois tous les 36 du mois, et toujours pour éviter qu'un autre candidat passe, plus que par conviction pour celui pour qui je vote... Et puis c'est vrai, on vote pour un parti, un candidat (je pense aux présidentielles). Et ensuite, pendant cinq ans il pourrait faire tout ce qu'il veut sans que nous puissions rien dire ?
Des fois, j'aimerais ne plus voter, ou voter blanc (oh OUI, je voudrais voter blanc !), parce que je pense que le système ne fonctionne pas. Mais bien sûr je ne le fais pas parce que je sais que ça pourrait être pire si je ne vote pas pour le "moins pire" (selon moi !).
Je signe assez peu de pétitions mais ton message me décomplexe un peu (dans le sens où je me dis que je pourrais peut-être en signer plus)... J'aimerais être plus courageuse et plus facilement descendre dans la rue.
Je ne me sens jamais autant citoyenne que lorsque je me refuse à acheter ces pailles d'or ou ces chocos Prince qui me font de l'oeil au supermarché, jamais autant citoyenne que lorsque je décide de faire réparer mon appareil-photo plutôt que d'en acheter un nouveau. C'est de cette façon-là que j'ai le sentiment de m'exprimer...
C.

mercredi 6 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 60.

Pour son anniversaire, Adèle a reçu une famille de chevaux réalistes comme celui-ci (je ne me rappelle plus le nom de ces jouets).
Je n'ai jamais envie de commencer un dessin, et j'ai toujours une bonne raison de ne pas dessiner : j'ai pas le temps, je le sens pas, à quoi bon (la plus terrible), etc.
Mais ce matin pour une fois, j'avais UNE bonne raison de dessiner : je n'avais pas d'autre idée de cancoyottage !
J'aime rarement mes dessins, et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Quand j'avais 20 ans, seul le résultat comptait ; du coup je ne faisais presque rien, bloquée par cette idée. Aujourd'hui, j'accorde davantage d'importance à l'intention, à l'action, au "l'important c'est de participer" (je ne sais pas si mon moi de 20 ans mépriserait la médiocrité du résultat ou admirerait que je procrastine moins).
Je ne suis pas encore satisfaite de cette évolution parce que du coup, je fais parfois les choses sans m'appliquer (comme là) en songeant que c'est toujours ça, alors que je crois qu'il faudrait toujours faire de son mieux (mais il semblerait que je ne sois pas encore pleinement convaincue pour m'auto-obéir, peut-être par trouille de me bloquer de nouveau). Pour mes 40 ans peut-être ?
M.

Radis tricoté que ma mère a acheté au marché pour Joachim.
C'est drôle ce que tu dis parce que ça ne se sent pas du tout : tu dessines bien.
Par contre, je comprends complètement parce que j'ai bien du mal aussi... Je dessinais énormément petite (voire je pouvais ne faire que ça pendant de longues heures), j'ai continué à l'adolescence. Au lycée, j'ai suivi des cours d'expression artistique chez un artiste caennais, je dessinais deux heures dans son atelier tous les mercredis soirs et j'adorais ça au point de continuer chez moi ce que j'avais commencé chez lui... Je n'avais pas peur du tout et prenais énormément de plaisir.
Et puis j'ai fait des études d'art. On m'a dit que je dessinais mal, que je ne savais pas faire, que je n'étais pas douée (à la fac). Ca m'a coupée, j'ai un peu continué quand même, mais peu. Aux beaux-arts, j'étais dans le même atelier qu'une illustratrice talentueuse et c'était si sensuel de la regarder faire, que j'ai un tout petit peu repris la pratique mais tellement convaincue que ce que je faisais c'était du pipi de chat... Jérome m'encourageait mais ça me faisait faire des crises de nerfs de m'y mettre, tellement je me sentais nulle (surtout à côté d'autres élèves qui étaient hyper doués !).
Et puis l'école de Bruxelles. A ce moment-là je ne dessine plus du tout. Je m'inscris dans une option qui s'appelle 'art dans l'espace public', très vite je comprends que ça ne va pas du tout me convenir, sauf que j'ai déménagé, changé de pays, payé des frais d'inscription, donc il faut trouver une solution. Je croise deux étudiants pendant l'option "photo", ils m'expliquent qu'ils sont en illu et que c'est génial, ils inventent et illustrent des histoires pour les enfants.
Paf, la révélation : je vais faire ça. Je suis fana de longue date de littérature jeunesse, j'ai toujours fréquenté librairies et bibliothèques du genre... Je décide de me lancer. je me remets au dessin. Je dessine mal parce que j'ai les doigts rouillés, mais je m'en fous parce que la prof nous dit que ce qui compte n'est pas que ce soit beau mais que ça raconte quelque chose. Du coup je n'ai pas peur de mal faire.
Sauf qu'à force de cotoyer cette prof, ça devient de plus en plus dur de dessiner parce qu'elle n'arrête pas de me dire que je dessine mal, que "c'est fou d'être aussi peu complexée en dessinant aussi mal". Et ça commence à me toucher...
Et encore aujourd'hui je suis finalement complètement complexée et bloquée !

Mais je retiens ton idée que l'important c'est de participer, c'est pas bête du tout !
Et merci de me forcer à dessiner à travers Cancoyotte !
C.


mardi 5 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 59.

(Mézigue + vitrine passée au blanc d'Espagne.)
M.


(Mézigue dont cernes (nuit épouvantable à cause d'enfant enrhumé qui tousse à s'en décrocher la plèvre) + traces de doigts gras de ce fameux enfant sur miroir.)
C.

lundi 4 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 58.

Eh ben, je suis désolée de poster si tard ! Vacances, j'oublie tout !
On redémarre en douceur...

Deux choses particulières aujourd'hui :
  • nous avons rendez-vous à la maternelle (la "martalène") avec Adèle pour faire connaissance avec la directrice
  • j'ai un choix incroyable pour le goûter : trois jus de fruits différents, du Coca, des carrés citron, du gâteau au chocolat, de la brioche... Byzance ! (j'adore les lendemains de fête)
Deux choses ordinaires aujourd'hui :
  • je suis encore en pyjama à 14h
  • un scandale financier
    M.
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    Deux choses particulières aujourd'hui :


    • Jérome ne travaille pas parce qu'il a bien trop bossé la semaine dernière donc on lui a accordé un jour de clémence.
    • On mange dans la cuisine car Jérome a commencé à décaper notre table à manger la semaine dernière et comme le décapant est toxique, nous avons fermé la porte du salon et vivons tous les trois dans le reste de l'appart'.

    Deux choses ordinaires aujourd'hui :

    • Des tâches ménagères.
    • Lire engins et machines animés, de Anne-Sophie Baumann et Didier Balicevic.