mardi 31 mai 2016

De Paris à Ambérieu, jour 97.

La sortie du jour :
aller prendre un café avec l'éditrice alliée qui m'a permis d'obtenir ma dernière traduction. C'est un rendez-vous pro, mais sans but précis : juste pour se rencontrer. A priori on devrait bien s'entendre... Mais je vais quand même me surveiller pour ne pas raconter n'importe quoi :-)

M.

La sortie du jour :
aller au musée des Confluences à Lyon, que nous aimons beaucoup, pour y voir deux expos, une sur l'Océan Austral, et une sur ta terre comme matériau de construction. Jérôme ne travaillait pas et il pleuvait alors on s'est dit que c'était la meilleure occupation. C'était super bien ! Ca nous a donné envie d'essayer de construire en terre ! Et on a vu des vidéos filmées à 120 mpètres de profondeur sous la banquise du Pôle Sud, avec toutes les bêtes étranges et inconnues qui nageaient, c'était hallucinant !

Et alors ce café ? Tu as ton réseau, ça y est ! Félicitations à toi ! :-)
C.

lundi 30 mai 2016

De Paris à Ambérieu, jour 96.

Une photo que je n'ai pas prise moi-même (qu'on m'a envoyée par mail) :

C'est la maman d'O. qui l'a prise, le soir où elle est allée chercher nos deux filles à la crèche pour les emmener à la bibli, puis choisir un dessert à la boulangerie.
M.

C'est ma mère qui l'a prise en août dernier. C'était le premier manège de Joachim, il souhaitait ardemment y aller mais avait peur que je le quitte le temps de tourner (tu le connais !).
C.



vendredi 27 mai 2016

De Ambérieu à Paris, jour 95.

 Il y a 3 ans moins 25 minutes (on était en Lozère).
 Il y a 2 ans et 34 minutes (on était en Bretagne).
Il y a un 1 an, 1 jour et 5h16 (on était chez nous).
C.

Il y a 3 ans (moins 19 heures). On était au concert de CocoRosie - notre première sortie sans Adèle !

 Il y a deux ans, trois jours sept heures et une minute : on était dans notre nouvel appart depuis trois semaines, et Adèle dans son bateau Playmobil.

 Il y a un an, 1 jour, 22 heures et 48 minutes : on était au parc Montsouris et c'était cool.

M. 

jeudi 26 mai 2016

De Ambérieu à Paris, jour 94.

La vie de ceux pour qui Dieu est un enfant de deux ans et demi.
C.

Tu sais quoi ? Dieu n'est pas très porté sur la vaisselle.
M.

mercredi 25 mai 2016

De Ambérieu à Paris, jour 93.

Ce qui est bien tout de suite :
- Jérome joue de la guitare en surveillant le bain de Joachim.
- Il y a une belle lumière chez moi et les oiseaux chantent.
- Je digère de la bavette à l'échalotte.
- J'ai une chouette BD à finir de lire au lit.
- Je me réjouis d'aller à l'école demain matin avec Joachim, assister à la classe, pour qu'il se fasse une idée de ce qui l'attend à la rentrée.
C.

Ce qui est bien tout de suite :
- J'ai pris mon café peinard (tout le monde dort encore)
- J'ai écrit au soleil sur la terrasse, j'adore être dehors le matin
- Il restait deux bouchées de la succulente pizza cuisinée hier soir, dont je me suis délectée ce matin
- J'ai deux articles qui m'intéressent qui m'attendent, ouverts dans des onglets à côté de celui-ci  
- Je suis très efficace pour le boulot depuis le début de la semaine et je compte bien continuer comme ça jusqu'à demain !

M.
 

lundi 23 mai 2016

De Ambérieu à Paris, jour 91.

Semaine entamée depuis 13h46.
Pour l'instant, j'ai :
- dormi
- branché une veilleuse déchargée
- re-bordé un enfant
- consolé un enfant
- lu au lit
- dormi
- petit-déjeuné
- préparé un lait chaud au miel, donné des boudoirs
- lu 7 histoires
- pris une douche/crémée/habillée
- changé une couche/habillé l'enfant
- été à la biocoop faire des courses
- réchauffé le gratin de courgettes, coupé un morceau de betterave
- déjeuné
- changé une couche
- lu deux histoires
- couché l'enfant
- traîné une heure sur internet

Et j'ai été trois fois aux toilettes. Bon, au boulot !
C.

Semaine entamée depuis 14 heures.
Pour l'instant j'ai :
- dormi
- ignoré les pleurs d'une enfant en plein cauchemar, jusqu'à ce que son père aille la chercher pour la ramener dans notre lit
- émergé tant bien que mal à 9h (et tout le monde dormait encore...)
- préparé le café
- bu une tasse de café en écrivant
- servi le petit déjeuner à tout le monde
- vérifié mes mails + tour d'internet vite fait
- angoissé parce que le délai proposé par l'éditrice était impossible
- discuté stratégie avec mon agent
- bu un deuxième café avec une part du gâteau au chocolat d'hier
- coupé une tranche de saucisson à l'enfant
- habillé l'enfant
- ouvert des Speculos sous sachet à l'enfant
- fait caca
- envoyé un mail de négociations de délai à l'éditrice
- reçu sa réponse qui me donne trois semaines de plus (ouf !)
- traduit 4 pages
- commandé 2 livres
- grignoté 12 trucs
- eu ma belle-sœur au téléphone, en rade de machine à laver
- prêté notre machine à laver
- pris une douche 
- eu le hoquet
- cancoyotté

Et moi aussi, je me remets au boulot !
M.



jeudi 19 mai 2016

De Paris à Ambérieu, jour 89.

Bon je ne suis pas ressemblante mais je pense qu'on reconnaît que j'ai dessiné un humain, déjà. Encore que ?... BREF. Le dessin de la semaine, c'est fait :-)
M.

J'ai fait trois essais, j'ai pensé que ça valait le coup de te montrer les trois hu hu !
C.

mercredi 18 mai 2016

De Paris à Ambérieu, jour 88.

Choses qui vont entrer dans la maison aujourd'hui :
  • des sacs-poubelle
  • des enveloppes A4
  • du cacao en poudre, et puis... des pommes de terre peut-être ? (je sais pas ce qu'on mange ce soir)

Choses qui vont sortir de la maison aujourd'hui :
  • la draisienne (freecyclée)
  • la litière sale du chat
  • le livre de bibliothèque de la crèche à rendre pour hier, faut que je remette la main dessus (hum).
M.



Choses qui sont entrées dans la maison hier :
  • des livres de biblio

Choses qui sont sorties de la maison hier :

  • des livres de biblio
  • une petite brique de jus de pomme, bue après la gym et jetée dans la poubelle sur place.

C.

lundi 16 mai 2016

De Saint-Malo à Ambérieu, jour 86.

Réussir cette journée qui m'angoisse.
On a la chambre d'hôtel jusqu'à 14h, le train à 20h47 (arrivée à Paris à minuit passé, aargh).
On va encore se cailler les miches aujourd'hui, mais ça on a l'habitude.
Il y a une garderie où je peux laisser Adèle 2 heures, ce serait cool, je pourrais travailler un peu, mais est-ce qu'elle voudra bien y retourner ? (la laisser en pleurs à Habiba qui a l'habitude, pas de problème ; à des bénévoles inconnus, bof bof)
Il faut récupérer Aurélien le plus tard possible, au tout dernier moment, pour aller à la gare. J'ai pas du tout envie de rater ce train et cette marge de manœuvre absente (dans une ville dont je ne connais pas bien les temps de trajet) me stresse.
M.

Hier matin a été si laborieux et rempli de mauvaise humeur qu'on a décidé dès hier soir de ce qu'on allait faire aujourd'hui pour éviter les tergiversations qui font qu'on a le sentiment de perdre notre temps.
Ce matin, lever à 8h00 (mais réveillés à 7h30), mis un vieux Katerine pour le 'ptit dej' ("l'éducation anglaise"), on a pris le temps de se préparer, il faisait beau et on a eu le train de 10h58 pour Lyon.
On avait rien de prévu, on savait juste qu'on voulait monter dans les hauteurs, quitter un peu le centre. On a déambulé toute la journée, on s'est dit qu'on était bien.
C.

jeudi 12 mai 2016

De Ambérieu à Saint-Malo, jour 84.

Tournée de feignasse parce que j'ai fait que... que la moitié de la grande tournée. Mais quand même plus de courrier qu'hier. Comme il a fait lourd toute la semaine chuis parti en polo et veste légère, mauvaise idée ! J'ai caillé presque tout du long et en plus il pleuvait. J'ai euh... comme depuis le début de la semaine, j'ai compté tout le courrier en vue de la réorganisation des tournées. C'est chiant en fait. Sinon j'ai UN PEU remis à jour le cahier de tournée qui n'avait pas été mis à jour depuis environ 1912.
Pas C.

Faut que j'y aille, je suis en retard. Sur le salon aujourd'hui ça a intérêt à dépoter. Faut que je vende des livres, plein. J'ai Quentin Leclerc en dédicace, à 17h. Tu viens me voir à quelle heure ?

Pas M.

mercredi 11 mai 2016

De Ambérieu à Paris, jour 83.

église - C.




Waouh, magnifique ! "Ce que nos mioches nous réclament", c'est ça ?
Un téléphone Spiderman comme celui de son copain Guillem, et un "bononne" avec un bébé dans les bras (mais ils ont tous deux déjà un peu vécu, comme tu peux le voir).
M.

jeudi 5 mai 2016

De Paris à Ambérieu, jour 80.

Les moments où Adèle a été hyper calme et absorbée hier, c'était ça : piocher dans sa bibliothèque et se servir des feutres qu'elle avait oubliés depuis quelques temps (et vider les trois quarts du flacon de liniment sur ma trousse de toilette aussi, mais là c'est moi qui ai manqué de calme !)
M.

Les moments où Joachim a été hyper calme et absorbé hier, c'était quand il jouait à conduire le TGV en tenant le presse-agrumes comme un volant, devant la fenêtre ouverte, en se racontant des histoires de passages à niveaux et de feus rouges.
C.

mercredi 4 mai 2016

De Paris à Ambérieu, jour 79.

J'ai tellement pas envie de me mettre à bosser que je procrastine en dessinant, tu te rends compte. C'est te dire le niveau de bonne volonté ce matin. Je suis à la fois la mule qui refuse d'avancer et le muletier qui essaie de la faire avancer quand même.
M. (voire M&M, du coup)


C.

lundi 2 mai 2016

De Paris à Ambérieu, jour 77.

Le mot du jour : concordance.
J'ai reçu trois mails ce matin :
  1. une demande de vers pour démarrer un lombricomposteur (je suis inscrite sur un site en tant que donneuse)
  2. ma maman qui me propose du matos de jardinage
  3. le site où j'ai acheté mes plants de tomate qui est bien désolé que l'un des plants soit arrivé crevé, et me propose un bon d'achat (ils n'ont plus de remplaçants à me réexpédier)
M.
Le mot du jour : chaleur.
Pas celle du soleil (du tout !) mais dans mon coeur :

1. On est le lundi de la semaine où vous allez venir.
2. Joachim s'est réveillé très tôt (6h55) et j'étais claquée, il m'a proposé qu'on se mette sous la couette. Et il a  regardé des cartes de randonnée pendant que je dormais un quart d'heure, sans faire un bruit. Quand je me suis réveillée, il était toujours là, tout calme, à les plier, déplier, décripter. Tout heureux que j'ouvre l'oeil ! Le luxe.
3. Sur le chemin de la biocoop, on a croisé le facteur si tu vois ce que je veux dire.
4. La balade était très paisible.
5. Je crois que je vais aller préparer une tarte aux pommes.
C.