Sur le papier posé sur le petit sac de change à gauche, il est écrit "pull vert, petit chat, porte-bébé ?" et je dois rajouter "biberon" !
A tout à l'heure !!!
mercredi 30 mars 2016
mardi 29 mars 2016
De Ambérieu à Paris, jour 56.
Dernière phrase écrite dans le cadre du travail.
"Le petit bonhomme est rouge alors on s'arrête, puis le bonhomme est vert alors on redémarre."
"Le petit bonhomme est rouge alors on s'arrête, puis le bonhomme est vert alors on redémarre."
C.
"
"Quoi,
et après ils vont se précipiter pour acheter mes livres ? "
M.
vendredi 25 mars 2016
De Paris à Ambérieu, jour 55.
Il y a une idée qui ne m'est pas très familière, à vrai dire elle est même à l'opposé de ce en quoi je croyais, mais elle fait son chemin en moi : il n'y a pas que la qualité qui importe, la quantité compte aussi.
Bien sûr je parle surtout de flux créatif, et pas de vin ou de chocolat !
Mais voilà : parce qu'il fait avancer le schmilblick d'un micromètre au lieu de zéro, un dessin raté / moche / fait à l'arrache vaut davantage que pas de dessin du tout. C'est ce que j'ai décidé de croire en tous cas.
(ou comment introduire un dessin pourri avec panache :-)
M.
Je suis complètement d'accord avec toi pour ces histoires de quantité, même si j'ai du mal à l'intégrer. Mais je me rends compte que depuis que nous sommes ici, j'ai beaucoup dessiné, beaucoup douté parce que je ne faisais que des trucs que je trouvais loupés, mais depuis quelques semaines je suis contente de ce que je fais et je me rends compte qu'à force d'avoir fait des tas de trucs même nuls, ma main et mes yeux travaillent mieux ensemble.
Et je pense que les gens qui affirment ne pas savoir dessiner se trompent. En fait, tout le monde peut y arriver avec de l'entraînement, c'est comme courir une heure, on n'y arrive pas du premier coup mais plus on s'entraîne plus on s'en rapproche.
Et compte tenu de la technique que tu as choisie, je ne trouve pas ton dessin pourri du tout, je le trouve même plutôt réussi parce que c'est dur de ne dessiner qu'au trait, noir, et de rendre compte des ombres et lumières.
Et je pense que les gens qui affirment ne pas savoir dessiner se trompent. En fait, tout le monde peut y arriver avec de l'entraînement, c'est comme courir une heure, on n'y arrive pas du premier coup mais plus on s'entraîne plus on s'en rapproche.
Et compte tenu de la technique que tu as choisie, je ne trouve pas ton dessin pourri du tout, je le trouve même plutôt réussi parce que c'est dur de ne dessiner qu'au trait, noir, et de rendre compte des ombres et lumières.
C.
jeudi 24 mars 2016
De Paris à Ambérieu, jour 54.
Je propose un peu de bonne nouvelle, de l'espoir, du rayon de soleil pour se réchauffer le cœur aujourd'hui. D'accord ? (j'espère que tu ne l'auras pas déjà lu !)
M.
Oh, excellente idée ! J'en lis des trucs positifs, des super initiatives, et moi qui pensais il y a peu que j'enviais la génération de mes parents (nés à la fin des années 40) (pas de chômage, confort, pas trop de violence directe...), et bien il y a peu, j'ai eu une révélation : en fait, c'est nous qui avons trop de bol ! Eux, certes leur situation était confortable mais ils n'avaient pas vraiment de raisons d'être créatifs et de chercher un autre modèle, alors que nous on peut, on DOIT inventer un monde qui fonctionne autrement, c'est génial !
Voici un lien vers une initiative vue récemment, et que j'aurais adorée quand j'étais petite ! Oh oui ça m'aurait fait rêver !
Voici un lien vers une initiative vue récemment, et que j'aurais adorée quand j'étais petite ! Oh oui ça m'aurait fait rêver !
C.
mercredi 23 mars 2016
mardi 22 mars 2016
De Paris à Ambérieu en passant par Brubru, jour 52.
J'ai allumé l'ordi il y a dix minutes, et c'est évidemment la première info qui me tombe dessus. Je suis soulagée que tu sois à Ambérieu plutôt que là-bas. J'ai envie de pleurer et je sais que la journée va se passer dans un étranglement entre la tension (c'est fini, c'est pas fini ?) et l'accablement (le bilan qui va s'alourdir, inexorablement).
Marre marre marre. Je t'embrasse.
M.
J'ai allumé l'ordi juste après avoir couché J. pour sa sieste et c'est aussi la première information qui m'est tombée dessus : j'ai lu le statut facebook d'une amie bruxelloise qui disait que son coeur était à Bruxelles - et mon coeur s'est mis à battre plus vite "putain putain, qu'est-ce-qui s'est passé ?" en essayant de cliquer sur le lien du Monde dans nos marque-pages, mais ça buggait.
Je suis super choquée, et c'est terrifiant de visualiser si bien les lieux, et de connaître autant de gens sur place et de ne plus savoir à qui tu n'as pas encore demandé comment il va et de penser aux gens que tu connaissais de vue et de ne pas savoir comment eux vont.
Je suis aussi soulagée d'être à Ambérieu. Venez vous installer ici, il y a internet donc tout y est possible !
Je partage l'étranglement entre tension et accablement.
Je t'embrasse très fort.
Je suis super choquée, et c'est terrifiant de visualiser si bien les lieux, et de connaître autant de gens sur place et de ne plus savoir à qui tu n'as pas encore demandé comment il va et de penser aux gens que tu connaissais de vue et de ne pas savoir comment eux vont.
Je suis aussi soulagée d'être à Ambérieu. Venez vous installer ici, il y a internet donc tout y est possible !
Je partage l'étranglement entre tension et accablement.
Je t'embrasse très fort.
C.
lundi 21 mars 2016
vendredi 18 mars 2016
De Ambérieu à Paris, jour 50 !
Là où je voudrais passer le week-end (en Lozère, dans cette maison-là).
Pardon, je cancoyotte avec 10h de retard !... Levée en même temps que Joachim, et une pauvre demie heure de sieste... Journée difficile...
Moi ce serait là :-) En partie parce que je suis tellement crevée que l'idée de devoir faire une valise, prendre un train, et recommencer 36h plus tard dans l'autre sens me décourage complètement.
Une demi-heure de sieste, ma pauvre ! Le weekend va être bienvenu, Lozère ou pas.
Pardon, je cancoyotte avec 10h de retard !... Levée en même temps que Joachim, et une pauvre demie heure de sieste... Journée difficile...
C.
Moi ce serait là :-) En partie parce que je suis tellement crevée que l'idée de devoir faire une valise, prendre un train, et recommencer 36h plus tard dans l'autre sens me décourage complètement.
Une demi-heure de sieste, ma pauvre ! Le weekend va être bienvenu, Lozère ou pas.
M.
jeudi 17 mars 2016
De Ambérieu à Paris, jour 49.
Nos assiettes de ce midi.
La mienne : le soleil. Pour nos six mois (en octobre 2006 !), Jérome m'avait invitée à dîner chez lui. Je commençais à le connaître et savais qu'il allait se décarcasser en cuisine, donc j'avais voulu faire honneur à ses petits plats en arrivant avec deux assiettes comme celle-ci (il n'était pas très riche en vaisselle). Elles se sont très vite abîmées, mais n'ont plus bougé depuis les blessures du début.
Celle de Joachim : une assiette en métal que ma soeur M. m'a offerte pour mes huit ans, pour manger mes Chocapic du petit dej'. C'est dans cette assiette qu'un jour, par mégarde, j'ai renversé mon verre de jus de pamplemousse alors qu'elle était pleine de lait et de céréales. Le lait a immédiatement coagulé, ce qui a fait fait frémir les céréales qui, en se cognant contre le métal, ont fait un très court "chtic !" en se rassemblant les unes contre les autres, aussitôt emprisonnées par le lait coagulé. J'ai eu un haut le coeur, j'ai failli vomir sur la table !
La mienne : le soleil. Pour nos six mois (en octobre 2006 !), Jérome m'avait invitée à dîner chez lui. Je commençais à le connaître et savais qu'il allait se décarcasser en cuisine, donc j'avais voulu faire honneur à ses petits plats en arrivant avec deux assiettes comme celle-ci (il n'était pas très riche en vaisselle). Elles se sont très vite abîmées, mais n'ont plus bougé depuis les blessures du début.
Celle de Joachim : une assiette en métal que ma soeur M. m'a offerte pour mes huit ans, pour manger mes Chocapic du petit dej'. C'est dans cette assiette qu'un jour, par mégarde, j'ai renversé mon verre de jus de pamplemousse alors qu'elle était pleine de lait et de céréales. Le lait a immédiatement coagulé, ce qui a fait fait frémir les céréales qui, en se cognant contre le métal, ont fait un très court "chtic !" en se rassemblant les unes contre les autres, aussitôt emprisonnées par le lait coagulé. J'ai eu un haut le coeur, j'ai failli vomir sur la table !
C.
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(aah j'ai fait ça aussi, offrir de la vaisselle à un Aurélien démuni : les mugs Brubru, tu te rappelles ?)
Ce midi il n'y avait rien dans le frigo. Alors j'ai mangé comme un animal, une poignée d'amandes par-ci, un bout de fromage par-là, au gré de la faim et du besoin de délassement face au travail.
Mais quand même, vers 16h je me suis servi un petit bol de compote, ouf, j'ai sauvé la mise ! Ce bol, c'est moi qui l'ai fait à la poterie, il y a quelques années (c'est écrit dessous normalement, mais j'ai la flemme de me relever pour aller vérifier. 2010 ?).
De toutes ces années de poterie, il doit me rester environ cinq pièces. Quel soulagement quand certaines se sont cassées ! Mais pour d'autres j'ai été vraiment désolée... Celles qui restent, je les considère en sursis permanent.
M.
mercredi 16 mars 2016
De Ambérieu à Paris, jour 48.
Photo ratée mais mon appareil m'a annoncé qu'il n'avait plus de batterie juste après donc je n'ai pas pu en reprendre d'autres !
Humeur : ce matin, je me suis rendu compte à 8h23 qu'il n'y avait dans la matinée qu'un seul car pour Bourg-en-Bresse (et pas de trains), à 9h04. A ce moment-là, j'étais en chemise de nuit, Joachim n'était pas changé, pas habillé, il n'avait pas mangé. Bref, ça a été la course. Après, on a pris le car pendant 40 minutes et une fois à Bourg, j'ai marché, Joachim sur mon dos (15kg) pendant 20 minutes. Nous sommes finalement arrivés à la ludothèque où nous avons joué 1h20. Puis nous sommes repartis sous la pluie (lui sur mon dos) jusqu'à la gare où nous avons pris le train de 12h24.Cet après-midi, je n'ai envie que de tisane, chaussons, biscuits et gros pull...
C.
Je découvre ton post en revenant du dehors avec exactement les mêmes envies.
Il ne pleut pas ici mais ça meule grave, j'ai troqué le jean qui me serrait pour un caleçon moelleux, enfilé mes grosses chaussettes, monté les chauffages ("les chauffeurs", dit Adèle) et je me suis préparé une tisane aux épices (ce n'est pas la météo en revanche qui m'a donné envie de douceurs, mais le resto où on a déjeuné, qui ne sert pas de chocolat avec son café, tsss).
J'ai du boulot donc je ne peux pas faire la sieste ou bouquiner, mais ce soir on mange des restes donc c'est au moins les vacances de cuisine / courses cet aprème.
M.
mardi 15 mars 2016
De Ambérieu à Paris, jour 47.
Mon prénom était celui de la meilleure copine de ma mère en primaire, c'est de là qu'est venue l'idée, ma mère fantasmait sur le fait que, comme elle, je puisse avoir de très longues nattes.
C.
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Pour moi, il a été question de "Véronique" - comme la soeur de ma mère. Il faudrait que je lui redemande comment ça s'est passé exactement, mais dans mon souvenir, ça s'est joué à pas grand-chose (une sage-femme qui entend mal et se trompe en écrivant mon prénom sur le bracelet de naissance, un truc dans le genre).
J'estime que je l'ai échappé belle. Véronique, non mais je te demande un peu...
(je ne sais plus non plus s'il y avait un prénom de garçon sélectionné au cas où ! Qu'est-ce que je suis ignorante, c'est dingue.)
M.
lundi 14 mars 2016
De Ambérieu à Paris, jour 46.
Dans ma tête au réveil (cette version-là précisément). J'ai découvert le clip à l'hôtel Résidence à Lyon en 1999 ou 2001, je ne sais plus trop. On venait d'accompagner ma soeur et mon cousin américain à l'aéroport, l'une partait en vacances dans la famille de l'autre. J'étais extrêmement jalouse et cafardeuse car j'adorais mon cousin et j'étais triste (il venait de passer trois semaines chez nous et je savais que je n'allais pas le revoir de sitôt).
On était partis de Normandie, arrêtés à l'aéroport à Paris, et nous avions continué jusqu'à Lyon pour voir ma grand-mère. Le soir, à l'hôtel, chaleur écrasante de l'été lyonnais, mon père et moi n'arrivions pas à dormir, fenêtre ouverte, on entendait les bruits du voisinage, et on avait allumé la télé, et vu ce clip.
C.
Il y a bientôt deux ans, on passait avec Aurélien une nuit dans un Ibis sans charme du Bordelais, au bord d'une nationale, pour le mariage de son associé. L'un des rares weekends qu'on ait passé sans Adèle, depuis sa naissance.
Je ne sais plus trop si c'était l'après-midi avant la fête, ou le lendemain matin avant de quitter l'hôtel, mais à un moment, claqués, on s'est mis devant la téloche et on a trouvé une émission genre top 50, où les clips des années 80-90 se succédaient.
Il y a eu celui-là. Je ne l'associe à rien de particulier, seulement à mon enfance, avant que les choses ne deviennent compliquées (certes plus intéressantes, mais quand même, ça ne s'est pas fait sans douleur). Et sans que je m'y attende, devant ce clip un peu mélancolique, les larmes se sont mises à couler. Je ne sais pas bien pourquoi ; j'ai l'impression que c'est parti de l'image du bandeau dans les cheveux de Jil Caplan, une coiffure que j'avais souvent à cette époque.
Je pensais que j'étais dans un état particulier, un peu désorientée d'être soudain délestée de mon bébé pour 48 heures. Mais en réécoutant le clip ce matin, j'ai de nouveau la gorge serrée... On ne se remet pas si facilement d'avoir quitté l'enfance :-)
M.
vendredi 11 mars 2016
De Paris à Ambérieu, jour 45.
Carnets
Quand j'étais ado, j'avais commencé un carnet où je notais des passages de livres qui m'avaient plu. Je l'ai relu ce matin (c'était pas long, je n'avais rempli que 5 ou 6 pages) et je suis frappée par le peu d'intérêt que ça a soulevé en moi. Peut-être parce que ces phrases, je les ai en les écrivant puis en les relisant totalement incorporées à ma personne, de sorte qu'aujourd'hui tout ce qui me vient face à elles, c'est "Oui, bon, et puis ...?"
J'ai retrouvé un autre carnet où à l'âge de 16 ans (j'avais eu l'intelligence de noter la date), j'avais fait le projet de consigner 50 vœux "maximum", précisais-je. Le développement personnel avant l'heure : c'est un article du Reader's Digest, que je lisais chez mes grands-parents, qui m'en avait donné l'idée. Un truc alléchant, du style "Comment être heureux dans votre vie". Bon je me suis arrêtée à 30 (c'est pas si facile, 50 rêves !). Ça m'a beaucoup amusée de voir lesquels j'avais réalisés depuis, ceux que j'avais totalement abandonnés, ceux que je continuais de poursuivre. Les maladroits, les nobles, les ridicules.
Il y en avait un autre où je notais mes rêves. Mais il est incroyablement ennuyeux à relire ! D'ailleurs il est possible que je m'en sois débarrassée depuis.
M.
------------------
Enfant, j'adorais les petits carnets mais je ne savais pas trop quoi mettre dedans donc je les collectionnais pour les feuilleter vides.
J'en avais quand même remplis deux avec mon "autobiographie" (je racontais ma petite enfance à la troisième personne ! (j'avais huit ans à ce moment-là)). J'ai aussi eu des journaux intimes.
A l'adolescence, en fin de lycée, j'ai commencé à avoir des carnets de croquis.
Et puis au début de mes études, ça a été l'explosion du carnet dans ma vie, je me suis mise à en avoir pour tout : un avec dedans tous les emballages de sucre de quand j'allais boire des cafés avec mes copines. Un dans lequel je collais chaque moi une photo d'identité de moi (pour me regarder vieillir disais-je). Un dans lequel je consignais toutes les pensées pensées ou les paroles lues ou entendues, dignes d'intérêt. Un dans lequel je recopiais tous les sms et messages vocaux laissés sur mon répondeur... Et d'autres mais moins investis.
Depuis, je n'en ai quasi plus et je le regrette, j'aimais bien !
Je trouve ton carnet des 50 rêves super intéressant et je regrette de ne pas me souvenir de quoi je rêvais plus jeune ! J'ai de vagues souvenirs mais rien de précis ! 'aimerais que tu me parles des 30 rêves de la jeune Milky.
Mon seul souvenir de rêve : vivre à Amasterdam, me déplacer à vélo, être créatrice de je ne savais pas quoi et travailler dans un studio super design avec d'autres créatifs.
J'en avais quand même remplis deux avec mon "autobiographie" (je racontais ma petite enfance à la troisième personne ! (j'avais huit ans à ce moment-là)). J'ai aussi eu des journaux intimes.
A l'adolescence, en fin de lycée, j'ai commencé à avoir des carnets de croquis.
Et puis au début de mes études, ça a été l'explosion du carnet dans ma vie, je me suis mise à en avoir pour tout : un avec dedans tous les emballages de sucre de quand j'allais boire des cafés avec mes copines. Un dans lequel je collais chaque moi une photo d'identité de moi (pour me regarder vieillir disais-je). Un dans lequel je consignais toutes les pensées pensées ou les paroles lues ou entendues, dignes d'intérêt. Un dans lequel je recopiais tous les sms et messages vocaux laissés sur mon répondeur... Et d'autres mais moins investis.
Depuis, je n'en ai quasi plus et je le regrette, j'aimais bien !
Je trouve ton carnet des 50 rêves super intéressant et je regrette de ne pas me souvenir de quoi je rêvais plus jeune ! J'ai de vagues souvenirs mais rien de précis ! 'aimerais que tu me parles des 30 rêves de la jeune Milky.
Mon seul souvenir de rêve : vivre à Amasterdam, me déplacer à vélo, être créatrice de je ne savais pas quoi et travailler dans un studio super design avec d'autres créatifs.
C.
jeudi 10 mars 2016
De Paris à Ambérieu, jour 44.
Le masque-lapin rapporté du Sénégal. Mythologie sans grand intérêt, ou en tous cas le vendeur n'a pas su me faire rêver. (la touriste désenchantée dans toute sa splendeur !)
M.
Le mobile pour lequel j'ai eu un coup de foudre chez Habitat en 2004 (ou 2005 ?). Il me restait une vingtaine d'euros sur mon compte, je me dis "il me le faut mais je ne pourrai jamais me le payer !". Je regarde le prix : quinze euros ! Trop bien !
A Rennes, le soleil passait au travers des ronds rouges translucides et dessinait des ronds partout sur mes murs, mouvants si j'ouvrais la fenêtre (le vent faisait bouger le mobile). Aujourd'hui, il est au-dessus de notre lit, pas assez de lumière pour les ronds partout, mais je l'adore toujours autant.
A Rennes, le soleil passait au travers des ronds rouges translucides et dessinait des ronds partout sur mes murs, mouvants si j'ouvrais la fenêtre (le vent faisait bouger le mobile). Aujourd'hui, il est au-dessus de notre lit, pas assez de lumière pour les ronds partout, mais je l'adore toujours autant.
C.
mercredi 9 mars 2016
mardi 8 mars 2016
De Paris à Ambérieu, jour 42.
Dernière capture d'écran en date (pour mon dossier "Huhu que c'est rigolo internet")
M.
lundi 7 mars 2016
De Paris à Ambérieu, jour 41.
1 truc en souffrance depuis des mois : trouver des patères pour l'entrée, les acheter, les fixer et virer enfin ce tas de manteaux et de sacs qui traînent.
1 truc en souffrance depuis des semaines : renvoyer des pièces manquantes à l'Agessa.
1 truc urgent qui ne DOIT PAS passer dans l'une des catégories ci-dessus : vider les valises et ranger leur contenu !
1 truc en souffrance depuis des semaines : renvoyer des pièces manquantes à l'Agessa.
1 truc urgent qui ne DOIT PAS passer dans l'une des catégories ci-dessus : vider les valises et ranger leur contenu !
M.
1 truc en souffrance depuis des mois : de la paperasse à régler (suite à notre déménagement/emménagement).
1 truc en souffrance depuis des semaines : demander au propriétaire de venir faire les réparations qu'il avait dit qu'il ferait dans l'appart'.
1 truc urgent qui ne DOIT PAS passer dans l'une des catégories ci-dessus : envoyer mes voeux ! Et cuisiner la betterave que j'ai achetée.
1 truc en souffrance depuis des semaines : demander au propriétaire de venir faire les réparations qu'il avait dit qu'il ferait dans l'appart'.
1 truc urgent qui ne DOIT PAS passer dans l'une des catégories ci-dessus : envoyer mes voeux ! Et cuisiner la betterave que j'ai achetée.
C.
vendredi 4 mars 2016
De Ambérieu à Cap Skiring, jour 40.
Trois trucs que je regretterai peut-être d'Ambérieu le jour où j'en partirai.
* le fait que ce soit complètement exotique parce que je n'étais jamais venue dans l'Ain avant d'y vivre, et que tout soit à découvrir, explorer.
* la médiathèque qui est géniale (sélection d'ouvrages très décroissants et créatifs), belle, et les bibliothécaires super sympa.
* voir les trains et les montagnes de ma fenêtre.
Trois trucs que je ne regretterai probablement pas :
* le côté pavillons de banlieue alignés.
* le fait que tout soit organisé pour les voitures, que le centre ville soit assez faible et que les commerces soient dans un centre commercial loin du centre.
* n'être ni vraiment en ville, ni vraiment à la campagne.
* le fait que ce soit complètement exotique parce que je n'étais jamais venue dans l'Ain avant d'y vivre, et que tout soit à découvrir, explorer.
* la médiathèque qui est géniale (sélection d'ouvrages très décroissants et créatifs), belle, et les bibliothécaires super sympa.
* voir les trains et les montagnes de ma fenêtre.
Trois trucs que je ne regretterai probablement pas :
* le côté pavillons de banlieue alignés.
* le fait que tout soit organisé pour les voitures, que le centre ville soit assez faible et que les commerces soient dans un centre commercial loin du centre.
* n'être ni vraiment en ville, ni vraiment à la campagne.
C.
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Trois trucs que je regretterai de Cap Skiring le jour où j'en partirai :
- La proximité de l'océan : le voir depuis la maison, descendre à la plage au réveil ou à l'heure de l'apéro, marcher dans le sable, respirer l'air marin, puis-je m'en lasser ? (Et en plus Adèle s'endort en 30 secondes ici, contre deux heures à Paris...)
- Tout le poisson et les crustacés fabuleux que je consomme rarement le reste de l'année.
- Le climat estival (c'est beaucoup moins marrant à la mousson ici, mais en attendant je me régale).
Trois trucs que je ne regretterai probablement pas :
- L'internet faiblard !
- L'absence de légumes / crudités : le riz et le poisson ont beau être délicieux, l'absence de variété commence à se faire sentir...
- Le risque de paludisme (faible ici, mais on prend quand même des cachets).
jeudi 3 mars 2016
mercredi 2 mars 2016
De Ambérieu à Cap Skiring, jour 38.
Le lit est grand, la couette aussi, on ne se la dispute pas, et l'espace non plus. Les draps sont assez propres car ils ont été changés récemment. Le matelas est pas mal, assez dur, on n'a pas mal au dos le matin. Il n'y a qu'un oreiller mais tout le monde dort bien quand même. L'oreiller n'est pas au top (un peu vieux).
C.
M.
La moustiquaire ne sert à rien, mais elle fait genre. Le lit est hyper large, il m'arrive de rencontrer Aurélien la nuit mais pas toujours. Ici on n'a besoin que d'un drap de coton, qui est changé bien plus souvent qu'à la maison ! Le matelas est bon aussi. Les oreillers en revanche sont nullissimes, trop hauts, trop durs, ça ne va pas du tout (j'ai fini par utiliser une serviette de bain pliée à la place). Ils ne sont bien que pour s'assoir adossé à la tête de lit, ce qui est présentement ma position.
M.
mardi 1 mars 2016
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