lundi 29 février 2016

vendredi 26 février 2016

De Cap Skiring à Ambérieu, jour 35.

(image petite parce que 1/ extraite d'une vidéo 2/ ça m'arrange car internet est mou du genou par ici...)
M.
 
(image qui ne date pas d'aujourd'hui - nous sommes sortis avec l'appareil-photo exprès pour photographier nos pieds dans une flaque (une vieille flaque parce qu'il faisait beau aujourd'hui !) et paf ! plus de batterie ! alors l'image date de dimanche, c'est ce que j'avais de plus récent, dans le genre pieds, en stock !)
C.


mercredi 24 février 2016

De Cap Skiring à Ambérieu, jour 33.

Occuper une poupette de bientôt trois ans en avion (et pendant les douze mille moments d'avant où il faut poireauter, et ceux d'après où il faut ENCORE attendre -les bagages, la douane...).
  • coloriage
  • collage de gommettes 
  • pas beaucoup d'histoires en fait (ça tombe bien, j'en ai presque pas emmené)
  • manger SANS en fiche partout (jusque là ça m'occupait agréablement, les repas en avion, là avec une petite chérie, c'était chaud cacao)
  • "épisquer" ( = expliquer) les choses : le contrôle de sécurité, le décollage, la ceinture, le tapis avec les bagages...
  • matage d'un œil de l'écran qui diffuse des dessins animés de temps en temps
  • siestoune vite fait (mais alors, c'est bien parce qu'on n'a dormi que 3 heures cette nuit)
Mais c'est quand même vachement moins l'angoisse que quand elle était plus petite. Il y a eu plein de moments où elle s'occupait toute seule, où elle inventait des jeux, où elle se chantait des chansons... Ma toute mignonne.
Le bronx !
M.


Occuper un jeune poulet de deux ans pendant un après-midi pluvieux qui ne te donne vraiment pas envie d'aller à la balançoire
  • lire des histoires
  • proposer de lancer une machine à laver, le laisser appuyer sur "start" puis plier le linge de la machine précédente pendant qu'il commente, surexcité, ce qu'il voit par le hublot
  • proposer de faire un gâteau (mais c'est surtout manger les ingrédients au fur et à mesure qui l'intéresse en ce moment donc bof)
  • dessiner des machines et faire tourner le crayon très vite pour imiter l'essorage
  • changer les draps (et lui faire une cabane avec la housse de couette)
  • regarder des photos
Mais OUF, il joue de plus en plus seul et c'est un vrai soulagement... De ne plus devoir tout le temps l'occuper, et qu'il commence à savoir s'occuper tout seul !

Dis-donc, tu avais effectivement prévu le paquet pour l'occuper, je suis impressionnée ! C'est la chaussure d'A. à gauche ? Elle fait très distinguée, très "Tintin" !
Bonnes vacances mes chers !
Autre occupation : prendre son courage à deux mains, sortir acheter des nouvelles piles pour le bébé machine et savourer les deux heures de quiétude gagnées pendant qu'il fait tourner tout et n'importe-quoi !
C.


mardi 23 février 2016

De Paris à Ambérieu, jour 32.

M.


Image 1 : là où devrait normalement être ma table de nuit.
Image 2 : là où elle se trouve effectivement (la boîte de cireur de chaussures, entre les deux valises, c'est elle !).
C.

lundi 22 février 2016

De Paris à Ambérieu, jour 31.




Occupations favorites de la maisonnée ces jours-ci :
  • découpage - couper des "grandes feuilles avec mes petits ciseaux" (petite A.)
  • ukulélé - trouver des chansons chouettes et s'entraîner à les jouer (grand A.)
  • dessin - suivre en retard le "cours" de janvier de Lisa Congdon (bibi)

    M.




Ici ces jours-ci :
  • préparer à manger, mettre le couvert, dire "oh ! ça déborde !" et courir baisser le feu et essuyer avec une lavette (Petit J.)
  • Lire ce roman graphique, et les exemplaires du 1 reçus depuis janvier (Grand J.)
  • Envoyer mes voeux ! (me)

    C.

vendredi 19 février 2016

De Ambérieu à Paris, jour 30.

Ma serviette de toilette était au départ une serviette de plage - en tout cas, ma mère l'avait achetée pour cet usage. Elle a donc en premier connu l'été, le soleil, les cris de joie des enfants, le bruit des vagues, l'odeur de la crème solaire et le sable. Et puis le jour où je suis partie de la maison, c'est elle (et sa soeur) que ma mère a mise dans mon trousseau. Je l'adore car elle est immense et un peu grattante, et très colorée.
C.

 La mienne est une serviette d'hôtel : elle a essuyé des pieds de femmes d'affaires, des cuisses de représentants, des aisselles de touristes, des fesses de footballeurs, des dos de prostituées, des cheveux de vedettes du cinéma peut-être (hôtel 4 étoiles !). Je ne l'ai pas volée : tous les trois ans il faut renouveler le linge de l'hôtel, et ma sœur en avait récupéré tout un lot à ce moment-là. Elle a pile la bonne taille, ni trop grande ni trop petite, et si je la passe quelques minutes au sèche-linge avant de la mettre sur le tankarville, j'obtiens un équilibre doux / rêche à peu près parfait.
M.

mercredi 17 février 2016

De Ambérieu à Paris, jour 28.

Dans l'émission Remède à la Mélancolie d'Eva Bester (sur France Inter), un invité explique chaque dimanche quels sont ses remèdes à la mélancolie.


Les miens.

* un film - Le Chignon d'Olga, de Jérôme Bonnell

* un livre - Gaston, de Franquin, Tom-Tom et Nana, de Bernadette Després, Jérôme K. Jérôme Bloche, de Dodier.

* une musique - Don't worry be happy, de Bobby McFerrin

* une activité - voir une amie

* une citation - je dois encore y réfléchir

* un tableau - Vue de Saint-Germain, de Paul Klee

* un lieu - Saint-Malo intra muros l'hiver, n'importe-quel coin de nature l'été

* un plat - des lasagnes dans une brasserie parisienne

* à éviter à tout prix pour ne pas sombrer dans la mélancolie : écouter Nostalgie, penser au nombre d'années qui se sont écoulées depuis qu'on a quitté le lycée.

C.

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Oh là là il faut que j'écoute cette émission ! (souvent en cuisinant je voudrais écouter un truc à la radio mais je ne sais pas quoi)
Alors... (ok alors A. m'analyse hyper précisément la définition de la mélancolie, bon on va dire que je réponds plus à la question du coup de blues en général hein.)
  • un film + une série (parce que faut bien reconnaître que je n'ai pas vu de film depuis 2007) : Little Miss Sunshine et How I met your mother. Et on m'a plusieurs fois très chaudement recommandé Demain...
  • un livre : n'importe quoi de Terry Pratchett. Le grand livre des gnomes, par exemple. Mais sinon oui, Gaston Lagaffe c'est idéal.
  • une musique : j'ai carrément une playlist "Ketchup" (notre expression familiale pour "Cheer up !") sur Deezer. Par exemple dedans il y a A-Punk, de Vampire Weekend.
  • une activité : avoir une activité, n'importe laquelle, est un bon remède à la mélancolie. Le plus dur justement, c'est de réussir à s'y mettre. Faire la cuisine, nettoyer un truc à grande eau, donner un truc sur Freecycle, tourner / monter une vidéo, sortir se promener avec une pause éclair au café à la pâtisserie...
  • une citation : ... "Demain il fera jour" ?
  • un tableau : je pense à des Matisse, des Derain, des Bonnard pleins des couleurs du Sud que j'aime tant, mais en fait ça soulignerait le blues, je pense... Même la joie d'un Chagall sera teintée par une sorte de nostalgie absurde pour cette période de l'histoire de l'art. Alors peut-être des trucs de John Baldessari, plutôt. Oui. Son travail dégage une espèce d'enthousiasme communicatif, je trouve.
  • un lieu : Beaubourg. Le petit "jardin naturel" à côté de chez moi quand j'habitais dans le 20e. Chez toi !
  • un plat : des mezze libanais. (et les pâtisseries après qui collent aux doigts, avec le café parfumé à la cardamome).
  • à éviter à tout prix pour ne pas sombrer dans la mélancolie : rêvasser en regardant des maisons à vendre en bord de mer sur le Bon Coin !

M.

mardi 16 février 2016

De Ambérieu à Paris, jour 27.

Je te présente Yochka ! La semaine dernière, encouragée par une autrice*, j'ai décidé de m'inventer un petit personnage, et c'est elle ! J'ai commencé vendredi à essayer de la dessiner, et je crois que là, je la tiens. J'ai commencé à lui écrire quelques aventures et j'aime bien.


*hé hé...

C.




Je te présente "un géant. Méchant. Non, criste" qu'on a fait avec Adèle lors de notre dernière séance de pâte à sel (mes derniers personnages de papier commencent à se faire vieux, et tu les connais déjà). Il faudrait qu'on le peigne, maintenant... J'ai hâte de lire les aventures de Yochka (c'est très mignon comme nom, ça sort d'où ?) !

M.

vendredi 12 février 2016

De Paris à Ambérieu, jour 25.

En fait, je me sers surtout de la pelle & balayette et de l'aspirateur à main.
M.

Le balai de ma vie !
C.

jeudi 11 février 2016

De Paris à Ambérieu, jour 24.

Marcotte de chèvrefeuille apportée de Bourgogne par ma maman, en train de passer l'hiver avec brio.
M.

Bouture de misère récupérée en Normandie mais qui venait de la plante de ma Mémé dans le Morbihan, qui ne vit pas mal du tout notre désordre.
C.

lundi 8 février 2016

De Paris à Ambérieu, jour 21.

(Eugène Guillevic)

  • Raisonnablement. 
  • Non (j'ai confiance dans le fait que je trouverai toujours un vasistas).
  • Il est parfois une gourmandise, un bain moussant dans lequel j'aime me prélasser un moment, parfois une cave sombre dans laquelle je préfère ne pas m'attarder, de peur de croiser une énorme araignée ou autre chose de terrifiant.
  • Pas plus familier qu'une chanson qu'on entend pour la première fois ; avec un peu d'expérience, à force, on devine où et comment va revenir le refrain, parfois on arrive à fredonner un peu en même temps, mais c'est tout.
  • Dans la marche et dans l'écriture : c'est souverain.
    M.


    * Complètement, c'est même un moteur pour moi, pour me mettre à faire ce que j'ai à faire.
    * Oui, les sous, qui souvent nous manquent pour faire ce qu'on voudrait faire. On n'est pas doués pour en gagner ce qui est dommage parce que sinon, je crois qu'on est plutôt doués pour vivre. Mais ça nous limite et nous coince. J'aimerais mieux avoir à faire ce que je dois faire pour le plaisir et pas pour l'argent, je crois que je serais plus à l'aise (et en même temps, c'est aussi moteur de penser au beurre qu'on pourrait mettre dans les épinards...).
    * Il est l'envie de créer de la chaleur en colorant, en décorant, en riant, en rencontrant.
    * De plus en plus ! Et c'est bien !
    * J'aimerais que ça prenne le plus de place possible.

vendredi 5 février 2016