mardi 12 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 64.

Livre le plus lu ces jours-ci + page préférée de Joachim.

C.


Livre surtout écouté, plus que lu... Le chat qui n'a pas le droit de dormir sur le lit suscite des questionnements à chaque fois (ici non plus le chat n'a pas le droit de dormir sur son lit, c'est peut-être pour ça ?).
M.

lundi 11 avril 2016

De Ambérieu à Paris, jour 63.

Cette semaine, on va se préparer ça.

http://www.ondinecheznanou.blogspot.fr/2015/02/super-poulet-roti-aux-epices-noisettes.html
C.

Rha là là j'ai zéro idée, moi pour cette semaine... J'ai relu cette liste "impro" pour m'aider mais je sens que ça va être du n'importe quoi à l'arrache tous les soirs... (mais peut-être que du coup je tenterai "ton" poulet !)

http://ariane.blogspirit.com/archive/2012/10/07/mes-lectrices-ont-du-talent.html

M.

vendredi 8 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 62.

Depuis le 13 novembre, je signe beaucoup plus de pétitions qu'avant. 
Le vote est l'expression la plus frustrante de la démocratie, je trouve ; je veux que ma voix soit entendue plus souvent que ça. Je veux qu'elle soit entendue à propos de choses tangibles, précises : je ne veux pas qu'elle ne serve qu'à piocher dans un panier de crabes celui qui sera a priori le moins pire (et avec quel succès, en plus...) 
Parfois, et peut-être la plupart du temps, ma signature c'est comme mon bulletin de vote : pisser dans un violon (bah après tout, faut bien pisser quelque part). Et puis parfois, je regrette après (je vais parfois un peu trop vite en besogne, ça se corrige). Mais d'autres fois, ça marche ! Il se passe des choses ! Ce n'est pas suffisant bien sûr, mais c'est un début, et je vais continuer (je vais aussi continuer à voter :-)

M.

Oh, tu signes des pétitions pour quoi ? Et quelles sont celles qui ont abouti à quelque chose ? Es-tu tentée par les nuits debouts ?
Comme toi, je trouve super frustrant de ne voter qu'une fois tous les 36 du mois, et toujours pour éviter qu'un autre candidat passe, plus que par conviction pour celui pour qui je vote... Et puis c'est vrai, on vote pour un parti, un candidat (je pense aux présidentielles). Et ensuite, pendant cinq ans il pourrait faire tout ce qu'il veut sans que nous puissions rien dire ?
Des fois, j'aimerais ne plus voter, ou voter blanc (oh OUI, je voudrais voter blanc !), parce que je pense que le système ne fonctionne pas. Mais bien sûr je ne le fais pas parce que je sais que ça pourrait être pire si je ne vote pas pour le "moins pire" (selon moi !).
Je signe assez peu de pétitions mais ton message me décomplexe un peu (dans le sens où je me dis que je pourrais peut-être en signer plus)... J'aimerais être plus courageuse et plus facilement descendre dans la rue.
Je ne me sens jamais autant citoyenne que lorsque je me refuse à acheter ces pailles d'or ou ces chocos Prince qui me font de l'oeil au supermarché, jamais autant citoyenne que lorsque je décide de faire réparer mon appareil-photo plutôt que d'en acheter un nouveau. C'est de cette façon-là que j'ai le sentiment de m'exprimer...
C.

mercredi 6 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 60.

Pour son anniversaire, Adèle a reçu une famille de chevaux réalistes comme celui-ci (je ne me rappelle plus le nom de ces jouets).
Je n'ai jamais envie de commencer un dessin, et j'ai toujours une bonne raison de ne pas dessiner : j'ai pas le temps, je le sens pas, à quoi bon (la plus terrible), etc.
Mais ce matin pour une fois, j'avais UNE bonne raison de dessiner : je n'avais pas d'autre idée de cancoyottage !
J'aime rarement mes dessins, et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Quand j'avais 20 ans, seul le résultat comptait ; du coup je ne faisais presque rien, bloquée par cette idée. Aujourd'hui, j'accorde davantage d'importance à l'intention, à l'action, au "l'important c'est de participer" (je ne sais pas si mon moi de 20 ans mépriserait la médiocrité du résultat ou admirerait que je procrastine moins).
Je ne suis pas encore satisfaite de cette évolution parce que du coup, je fais parfois les choses sans m'appliquer (comme là) en songeant que c'est toujours ça, alors que je crois qu'il faudrait toujours faire de son mieux (mais il semblerait que je ne sois pas encore pleinement convaincue pour m'auto-obéir, peut-être par trouille de me bloquer de nouveau). Pour mes 40 ans peut-être ?
M.

Radis tricoté que ma mère a acheté au marché pour Joachim.
C'est drôle ce que tu dis parce que ça ne se sent pas du tout : tu dessines bien.
Par contre, je comprends complètement parce que j'ai bien du mal aussi... Je dessinais énormément petite (voire je pouvais ne faire que ça pendant de longues heures), j'ai continué à l'adolescence. Au lycée, j'ai suivi des cours d'expression artistique chez un artiste caennais, je dessinais deux heures dans son atelier tous les mercredis soirs et j'adorais ça au point de continuer chez moi ce que j'avais commencé chez lui... Je n'avais pas peur du tout et prenais énormément de plaisir.
Et puis j'ai fait des études d'art. On m'a dit que je dessinais mal, que je ne savais pas faire, que je n'étais pas douée (à la fac). Ca m'a coupée, j'ai un peu continué quand même, mais peu. Aux beaux-arts, j'étais dans le même atelier qu'une illustratrice talentueuse et c'était si sensuel de la regarder faire, que j'ai un tout petit peu repris la pratique mais tellement convaincue que ce que je faisais c'était du pipi de chat... Jérome m'encourageait mais ça me faisait faire des crises de nerfs de m'y mettre, tellement je me sentais nulle (surtout à côté d'autres élèves qui étaient hyper doués !).
Et puis l'école de Bruxelles. A ce moment-là je ne dessine plus du tout. Je m'inscris dans une option qui s'appelle 'art dans l'espace public', très vite je comprends que ça ne va pas du tout me convenir, sauf que j'ai déménagé, changé de pays, payé des frais d'inscription, donc il faut trouver une solution. Je croise deux étudiants pendant l'option "photo", ils m'expliquent qu'ils sont en illu et que c'est génial, ils inventent et illustrent des histoires pour les enfants.
Paf, la révélation : je vais faire ça. Je suis fana de longue date de littérature jeunesse, j'ai toujours fréquenté librairies et bibliothèques du genre... Je décide de me lancer. je me remets au dessin. Je dessine mal parce que j'ai les doigts rouillés, mais je m'en fous parce que la prof nous dit que ce qui compte n'est pas que ce soit beau mais que ça raconte quelque chose. Du coup je n'ai pas peur de mal faire.
Sauf qu'à force de cotoyer cette prof, ça devient de plus en plus dur de dessiner parce qu'elle n'arrête pas de me dire que je dessine mal, que "c'est fou d'être aussi peu complexée en dessinant aussi mal". Et ça commence à me toucher...
Et encore aujourd'hui je suis finalement complètement complexée et bloquée !

Mais je retiens ton idée que l'important c'est de participer, c'est pas bête du tout !
Et merci de me forcer à dessiner à travers Cancoyotte !
C.


mardi 5 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 59.

(Mézigue + vitrine passée au blanc d'Espagne.)
M.


(Mézigue dont cernes (nuit épouvantable à cause d'enfant enrhumé qui tousse à s'en décrocher la plèvre) + traces de doigts gras de ce fameux enfant sur miroir.)
C.

lundi 4 avril 2016

De Paris à Ambérieu, jour 58.

Eh ben, je suis désolée de poster si tard ! Vacances, j'oublie tout !
On redémarre en douceur...

Deux choses particulières aujourd'hui :
  • nous avons rendez-vous à la maternelle (la "martalène") avec Adèle pour faire connaissance avec la directrice
  • j'ai un choix incroyable pour le goûter : trois jus de fruits différents, du Coca, des carrés citron, du gâteau au chocolat, de la brioche... Byzance ! (j'adore les lendemains de fête)
Deux choses ordinaires aujourd'hui :
  • je suis encore en pyjama à 14h
  • un scandale financier
    M.
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    Deux choses particulières aujourd'hui :


    • Jérome ne travaille pas parce qu'il a bien trop bossé la semaine dernière donc on lui a accordé un jour de clémence.
    • On mange dans la cuisine car Jérome a commencé à décaper notre table à manger la semaine dernière et comme le décapant est toxique, nous avons fermé la porte du salon et vivons tous les trois dans le reste de l'appart'.

    Deux choses ordinaires aujourd'hui :

    • Des tâches ménagères.
    • Lire engins et machines animés, de Anne-Sophie Baumann et Didier Balicevic.