mardi 12 janvier 2016

De Paris à Ambérieu, jour 2.

Je connaissais pas trop Bowie, jusqu'à entendre Queen Bitch pour la première fois.
(c'était dans Harvey Milk, le film de Gus Van Sant.)
Je suis tombée raide dingue amoureuse.
J'avais même dévoré une biographie de lui, empruntée à la bibliothèque, dont je ne garde aucun souvenir (je me rappelle juste le boulot que je faisais à l'époque, aide aux devoirs dans un centre social à Ménilmontant).
Et toi ?
M.

Ah oui, carrément dévoré sa biographie, tu avais eu un vrai coup de foudre ! C'est marrant, je ne lis jamais de biographies, pourquoi ?
Et bien moi, en fait, je ne me souviens absolument pas de mon histoire avec Bowie (contrairement à l'idée d'un texte lu sur facebook hier qui expliquait qu'en gros, Bowie, c'était comme la mort de Lady Di ou le 11 septembre, tout le monde se souvenait de son passé avec lui). J'imagine que, comme beaucoup de classiques musicaux, j'ai connu grâce à ma soeur aînée, qui écoutait beaucoup de musique à la maison, assez fort pour que j'entende. Mais c'est tout, sinon. Il y a des chansons de lui que je trouve extraordinaires et d'autres qui m'entêtent et que du coup je n'aime pas du tout entendre. J'ai un vague souvenir d'un best of (appartenant à ma soeur ? Emprunté par J. à la médiathèque ? Aucun souvenir de l'époque) que je n'aimais pas trop entendre. Je suis convaincue que c'est un artiste majeur, je suis heureuse quand j'entends les premières notes d'une de ses chansons à la radio et je me laisse transporter et complètement émouvoir, mais on ne peut vraiment pas dire que je sois une grande fan...
C.

1 commentaire:

  1. Moi non plus ! Juste le coup de foudre, une période intense, et puis ensuite, l'empreinte qu'il m'a laissée et dont je me suis ensuite contentée, sans "nourrir" particulièrement notre relation.

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