lundi 16 mai 2016

De Saint-Malo à Ambérieu, jour 86.

Réussir cette journée qui m'angoisse.
On a la chambre d'hôtel jusqu'à 14h, le train à 20h47 (arrivée à Paris à minuit passé, aargh).
On va encore se cailler les miches aujourd'hui, mais ça on a l'habitude.
Il y a une garderie où je peux laisser Adèle 2 heures, ce serait cool, je pourrais travailler un peu, mais est-ce qu'elle voudra bien y retourner ? (la laisser en pleurs à Habiba qui a l'habitude, pas de problème ; à des bénévoles inconnus, bof bof)
Il faut récupérer Aurélien le plus tard possible, au tout dernier moment, pour aller à la gare. J'ai pas du tout envie de rater ce train et cette marge de manœuvre absente (dans une ville dont je ne connais pas bien les temps de trajet) me stresse.
M.

Hier matin a été si laborieux et rempli de mauvaise humeur qu'on a décidé dès hier soir de ce qu'on allait faire aujourd'hui pour éviter les tergiversations qui font qu'on a le sentiment de perdre notre temps.
Ce matin, lever à 8h00 (mais réveillés à 7h30), mis un vieux Katerine pour le 'ptit dej' ("l'éducation anglaise"), on a pris le temps de se préparer, il faisait beau et on a eu le train de 10h58 pour Lyon.
On avait rien de prévu, on savait juste qu'on voulait monter dans les hauteurs, quitter un peu le centre. On a déambulé toute la journée, on s'est dit qu'on était bien.
C.

2 commentaires:

  1. Ouh la la, oui c'est stressant... ça a été ? C'était bien ce long week-end en famille au bord de la mer ?...
    Je croise les doigts pour que vous soyez peinards dans le train, Adèle endormie ou en train de lire !

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  2. Oui ça a été beaucoup mieux que prévu ! Pas parfait, mais à l'image de ce weekend en demi-teinte...
    Aah on connaît bien aussi ici les tergiversations qui gâchent les jours de weekend. Bravo d'avoir su y couper !

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