vendredi 25 mars 2016

De Paris à Ambérieu, jour 55.

Il y a une idée qui ne m'est pas très familière, à vrai dire elle est même à l'opposé de ce en quoi je croyais, mais elle fait son chemin en moi : il n'y a pas que la qualité qui importe, la quantité compte aussi.
Bien sûr je parle surtout de flux créatif, et pas de vin ou de chocolat !
Mais voilà : parce qu'il fait avancer le schmilblick d'un micromètre au lieu de zéro, un dessin raté / moche / fait à l'arrache vaut davantage que pas de dessin du tout. C'est ce que j'ai décidé de croire en tous cas. 

 (ou comment introduire un dessin pourri avec panache :-)

M.


Je suis complètement d'accord avec toi pour ces histoires de quantité, même si j'ai du mal à l'intégrer. Mais je me rends compte que depuis que nous sommes ici, j'ai beaucoup dessiné, beaucoup douté parce que je ne faisais que des trucs que je trouvais loupés, mais depuis quelques semaines je suis contente de ce que je fais et je me rends compte qu'à force d'avoir fait des tas de trucs même nuls, ma main et mes yeux travaillent mieux ensemble.
Et je pense que les gens qui affirment ne pas savoir dessiner se trompent. En fait, tout le monde peut y arriver avec de l'entraînement, c'est comme courir une heure, on n'y arrive pas du premier coup mais plus on s'entraîne plus on s'en rapproche.
Et compte tenu de la technique que tu as choisie, je ne trouve pas ton dessin pourri du tout, je le trouve même plutôt réussi parce que c'est dur de ne dessiner qu'au trait, noir, et de rendre compte des ombres et lumières.
C.

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