lundi 8 février 2016

De Paris à Ambérieu, jour 21.

(Eugène Guillevic)

  • Raisonnablement. 
  • Non (j'ai confiance dans le fait que je trouverai toujours un vasistas).
  • Il est parfois une gourmandise, un bain moussant dans lequel j'aime me prélasser un moment, parfois une cave sombre dans laquelle je préfère ne pas m'attarder, de peur de croiser une énorme araignée ou autre chose de terrifiant.
  • Pas plus familier qu'une chanson qu'on entend pour la première fois ; avec un peu d'expérience, à force, on devine où et comment va revenir le refrain, parfois on arrive à fredonner un peu en même temps, mais c'est tout.
  • Dans la marche et dans l'écriture : c'est souverain.
    M.


    * Complètement, c'est même un moteur pour moi, pour me mettre à faire ce que j'ai à faire.
    * Oui, les sous, qui souvent nous manquent pour faire ce qu'on voudrait faire. On n'est pas doués pour en gagner ce qui est dommage parce que sinon, je crois qu'on est plutôt doués pour vivre. Mais ça nous limite et nous coince. J'aimerais mieux avoir à faire ce que je dois faire pour le plaisir et pas pour l'argent, je crois que je serais plus à l'aise (et en même temps, c'est aussi moteur de penser au beurre qu'on pourrait mettre dans les épinards...).
    * Il est l'envie de créer de la chaleur en colorant, en décorant, en riant, en rencontrant.
    * De plus en plus ! Et c'est bien !
    * J'aimerais que ça prenne le plus de place possible.

2 commentaires:

  1. Oui moi aussi je vous trouve doués pour vivre... Et vous allez finir par progresser pour ce qui est de gagner de l'argent, j'en suis certaine.

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  2. C'est hyper gentil, ça me touche sincèrement !

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